Atelier couture

Le premier samedi de chaque mois est l’occasion de prolonger la pratique de zazen par la couture du kesa, rakusu ou zagu…
comme pour zazen, pas besoin de connaissance ou savoir faire particuliers
comme zazen c’est une transmission
comme zazen on le pratique ensemble
comme zazen pas forcement pour soi mais assurément avec/pour les autres, si vous n’avez pas de projet de couture, vous pouvez aider d’autres pratiquants dans le leur , voir même nous pouvons envisager de coudre ensemble un zagu pour en faire un fuse pour la caisse voyage

Dans tous les cas RDV après le zazen de 7h30 au dojo, le premier samedi du mois. Vous pouvez consulter le calendrier afin de voir les dates précises.

Voici un kusen de Philippe envoyé dernièrement par Juliette Heymann:
Dojo Seine Zen – Philippe Reiryu

Vendredi 21 octobre 2016 – Zazen de 7 heures
Prise de notes : Denis CROZET
Kusen adapté pour l’écrit ‘L’inexprimable kesa’

Si le zazen consistait à se mettre en face de soi-même, cela serait sans grande importance. Mais, du fait que nous soyons, chacun de nous – notre corps, notre ego ou encore notre conscience – sans substance véritable, c’est-à-dire insaisissables, le zazen est quelque chose de grandement extraordinaire.

Car, en face de quoi se met-on ? C’est impossible à dire, à exprimer. On se trouve en face de quelque chose qui ne peut être expliqué, de proprement inexplicable : le pouce de Gutei, le « kwat ! » de Rinzai, le hossu d’Unmon… Et c’est ainsi qu’apparaît le kesa. Rakusu ou kesa, c’est la même chose : le kesa n’a rien à faire avec de la couture, pas plus que le zazen n’a à faire avec nous-mêmes, exclusivement.