poeme Han-shan retiré

je me suis retiré à l’orée de la forêt,
pour gagner ma vie en tant que paysan
je suis sincère envers les gens
mes paroles ne renferment jamais de flatterie
je préfère préserver mon jade non poli,
et vous laisser la possession de vos perles
jamais je ne rejoindrai les troupeaux de
canards sauvages,
qui à perte de vue batifolent sur les vagues
scintillantes

 

Han-shan